Conseil communal du 13 décembre 2021: Vivalia et son personnel, Sofilux et TV Lux

Jérôme Derochette et Jacques Gennen

Les assemblées générales des intercommunales

Comme chaque année, au mois de décembre, les conseils communaux sont appelés à se prononcer sur les ordres du jour (budget, plan stratégique, etc.) des assemblées générales des intercommunales dont fait partie la Commune.

Nous évoquerons ici les intercommunales Sofilux et Vivalia. Il sera question des intercommunales du groupe Idelux et d’autres points de l’ordre du jour dans le numéro 11 des Nouvelles de Salm (sur abonnement).

Vivalia, le nouvel hôpital et le personnel soignant

Le bourgmestre rappelle qu’il s’agit de l’intercommunale la plus importante de notre province. « Elle occupe dans les structures hospitalières un personnel qui est en difficulté aujourd’hui. Dans le dernier compte rendu que nous avons eu, il reste deux lits en soins intensifs pour toute la Province du Luxembourg. 

Le personnel doit être mis en avant car il est impacté par la crise sanitaire, la fatigue et le manque d’effectifs essentiellement dans les soins. Ce n’est pas facile pour ceux qui restent. Il faut souligner le courage de toutes ces personnes. 

Espérons que les promesses de revalorisation financière seront rapidement concrétisées. C’est en bonne voie même si ça ne va pas assez vite à mon sens mais il y aurait un effet rétroactif. En ce qui concerne les chiffres, l’Intercommunale passe le cap 2021 correctement. Évidemment, quand on manque autant de personnel, les dépenses en personnel sont forcément moindres qu’on le prévoyait. Il y a également eu des aides fédérales et wallonnes bien utiles et des recettes venant des laboratoires. »

Élie Deblire évoque ensuite la situation des hôpitaux ainsi que celle, déficitaire, des différents secteurs de l’Intercommunale comme le secteur Aide médicale urgente, le secteur Santé mentale et le secteur Prise en charge de la personne âgée. Il ajoute, en ce qui concerne plus particulièrement les maisons de repos et maisons de repos et de soins de Vivalia : « C’est un déficit qui doit être accepté. Il ne faut pas absolument vouloir l’équilibre en cette période de crise. On verra après quelles économies peuvent être faites. 

Tentons de garder le bateau droit. Je ne souhaite pas m’étendre davantage sur les chiffres car ce n’est pas le plus important dans ce contexte de crise que traverse le personnel. Le plus important, aujourd’hui, c’est de faire vivre nos hôpitaux, d’assurer les soins et d’avoir le personnel nécessaire. 

En ce qui concerne la polyclinique, un budget est présenté et toujours prévu : le dossier reste toujours dans les cartons, mais le projet Vivalia 2025 prend beaucoup de temps, si bien que le dossier de la polyclinique n’avance pas comme on le voudrait. »

Jacques Gennen : « Je me souviens que l’année passée déjà, nous étions unanimes pour souligner les souffrances du personnel soignant. C’était une évidence. On évoquait aussi le manque de personnel. On n’a pas de prise sur le manque de personnel pour l’instant.

On évoquait également la revalorisation salariale. Et aujourd’hui, pour le personnel infirmier, il n’y a quasiment rien qui a été fait, en dehors d’une prime de 900 euros dont il reste sans doute 400/450 euros nets. Il y a eu une augmentation des chèques repas, ce qui n’est pas grand-chose par rapport aux enjeux et qui ne sera pas répercuté dans le calcul de la pension. Il y a eu aussi 2 x 3 % d’augmentation pour les bas salaires. À part ça, c’est tout. 

On parle beaucoup de la réforme IFIC, avec notamment la réforme des barèmes qui pourrait suivre, mais rien n’est encore en route, d’autant qu’une partie du personnel infirmier pourrait se sentir lésé par cette réforme. 

Je suis vraiment dans l’expectative et je me demande si on n’aurait pas pu prendre plus rapidement des décisions plus significatives en termes de revalorisation salariale. 

Ce n’est pas pour autant que je vais voter contre l’ordre du jour de l’Intercommunale Vivalia. Il faut au contraire poser un geste de solidarité envers cette intercommunale et son personnel en votant positivement. 

Néanmoins, quand on discute avec le personnel, ici ou ailleurs, c’est une grogne légitime qu’on enregistre. Cela s’ajoute, comme vous l’avez souligné, à la fatigue et pour certains même au désespoir. Il y a donc comme une déception de ma part par rapport à cette situation. Voici plus d’un an que des engagements ont été pris. Je ne dis pas que Vivalia aurait pu avancer plus rapidement. Quoique… Je sais que la machine Vivalia est difficile à faire avancer et qu’il y a d’autres soucis au niveau de la gouvernance, mais je reste sur ma faim. » 

François Rion : « C’est vrai que Vivalia, c’est toujours compliqué pour nous car on voit quand même la situation d’assez loin. On fait confiance aux représentants communaux chez Vivalia : on a toujours suivi leurs propositions et leurs votes. 

Vous avez parlé de la situation sanitaire, du fait que les hôpitaux doivent encore fonctionner demain, mais la grosse affaire de Vivalia, c’est quand même le nouvel hôpital centralisé, cette grosse structure installée au centre de la province qui nous permettrait de faire des économies d’échelle. 

La crise Covid que nous traversons nous apprend une chose : pour bien faire fonctionner notre système de santé, ce qu’il faut avant tout, ce sont des gens pour soigner et de la proximité. 

Or ce nouvel hôpital ne va pas arranger la notion de proximité, ni régler les problèmes de mobilité. 

Les services de santé ont sans doute besoin d’appareillages technologiques toujours plus performants et évidemment plus chers, qui incitent à la centralisation, mais les soins de santé demandent surtout de la présence humaine. 

Donc la revalorisation du personnel soulignée par Jacques est extrêmement importante. Cette revalorisation doit venir du Fédéral, soit, mais ça n’a pas l’air d’être la priorité des priorités. Ce nouvel hôpital centralisé occupe les assemblées : on met l’accent dessus et on lui consacre beaucoup de temps alors qu’il s’avère de plus en plus être en dehors du temps. 

À cela s’ajoute le nouveau poste controversé de conseiller stratégique avec les modalités recalée au niveau de la Région wallonne. Vivalia, tout comme Idelux d’ailleurs, cherche à contourner les injonctions de la Région en engageant des avocats que nous payons. C’est tout de même extraordinaire de s’obstiner à refuser les injonctions des tutelles. 

On avait prévu de voter négativement contre le point concernant Vivalia, mais le développement de Jacques Gennen nous pousse vers une abstention, pour ne pas être trop sévère. J’espère que cet appel à voir les soins à travers les gens, à travers le personnel, sera entendu. »

(Pas vraiment d'acquis positifs à la suite de cette mobilisation !)

Élie Deblire : « A mes yeux, la partie visible de Vivalia, ce n’est pas l’hôpital centralisé, mais le combat du personnel soignant, des médecins et des équipes dirigeantes pour soigner les malades et combattre le virus. Je pense que le conseil d’administration a fait une série de propositions vis-à-vis de la Région wallonne et du Fédéral pour tenter de revaloriser financièrement le personnel soignant. 

Encore récemment, nous souhaitions que les heures supplémentaires soient payées en étant défiscalisées. C’est une demande légitime, mais ça ne dépend pas de Vivalia qui ne sait pas jouer un rôle seul dans le paysage hospitalier. 

En ce qui concerne la réforme IFIC, on l’attend aussi : elle doit être mise en œuvre par le Fédéral. Si c’est le cas avant la fin de l’année, il y aura un effet rétroactif. Mais elle ne plaît pas à tout le monde et il faut que certaines personnes puissent garder leur ancien statut. Des moyens ont également été dégagés récemment par la Province. Il s’agit d’un million d’euros pour tenter de rendre la profession d’infirmier plus attractive. 

Quant à l’hôpital centralisé, il ne faut pas oublier qu’il s’accompagne d’un hôpital aigu à Marche. C’est vraiment une demande médicale. Les médecins veulent travailler en équipe et de plus en plus de jeunes médecins ne consacrent plus toute leur vie à la médecine. Il est donc logique de rassembler les interventions aiguës. La majorité des médecins de Vivalia sont demandeurs d’un hôpital centralisé.

La proximité est importante, vous avez raison : elle est garantie pour les soins dans les polycliniques. C’est pour les consultations et la revalidation qu’il faut une structure locale. Pour les opérations, ce sont plutôt les grands centres qui sont favorisés. » 

André Boulangé : « Les habitants de notre commune et des communes voisines sont contents de profiter des services offerts par la polyclinique Saint-Gengoux. On peut consulter plusieurs médecins spécialistes comme notamment un orthopédiste, un cardiologue, un neurologue et bientôt un endocrinologue. 

Le service “prise de sang” est bien fréquenté. Et on ne peut oublier le service radiologie. Mais divers patients font remarquer qu’il est difficile pour le moment d’avoir un rendez-vous. La semaine dernière, pas d’échographies. Cette semaine : trois jours par semaine. Le service ne reprendra pas avant le 12 janvier ! 

Renseignements pris, la cause est un manque de personnel chez Vivalia. La bonne ambiance entre les hôpitaux de Bastogne, Marche et Libramont fait que notre polyclinique se retrouve sans cardiologue. Cette situation est délicate : les patients qui partent ailleurs reviendront-ils ? La polyclinique de Vielsalm est importante pour notre région et cela doit continuer. »

Élie Deblire : « En ce qui concerne l’importance de la polyclinique, je ne peux pas être pris en défaut de faire un maximum, mais nous faisons face à une situation de pénurie. Il manque plus de 50 infirmières et médecins dans Vivalia. On gère au jour le jour. Des choix sont à faire. Prenons patience et tentons d’être solidaires en expliquant les choses de la façon la plus honnête possible pour que les patients restent accrochés à la polyclinique. »

Au terme du débat, on enregistre des votes positifs sur l’ordre du jour de l’Intercommunale Vivalia à l’exception des mandataires du groupe Écolo qui s’abstiennent. 

L’Intercommunale Sofilux et le financement de TV Lux

Anne-Catherine Masson intervient à propos de l’Intercommunale Sofilux dont elle fait partie du conseil d’administration. Elle évoque surtout le plan stratégique et la problématique du soutien à TV Lux.

L’échevine : « En ce qui concerne le plan stratégique, Sofilux poursuit sa politique de partenaire privilégié des communes et met tout en œuvre pour leur assurer un revenu le meilleur possible. Dans ce but, l’Intercommunale continue à prendre des initiatives en matière de nouvelles participations en lien avec tous les efforts liés à la transition énergétique, notamment dans l’éolien ou le stockage d’énergie. La stratégie financière de Sofilux doit s’inscrire dans le long terme pour se donner les outils nécessaires pour atteindre cet objectif. 

Dans l’évaluation du plan stratégique, il est tenu compte des éléments d’appréciation en notre possession et notamment des nouvelles prévisions de charges et du résultat de l’exercice en légère baisse par rapport à l’estimation initiale. »

Elle poursuit son intervention en évoquant l’intervention financière en faveur de TV Lux : « Sofilux est historiquement chargée de l’attribution du subside TV Lux pour le compte des associés communaux.

Avant 2014, statutairement, elle octroyait un montant de 1,00 euro/habitant, soit environ 286.000 euros.

À partir de 2015, à la suite de la construction du nouveau bâtiment à Libramont, de manière à compenser la location et autres frais, un demi-euro par habitant a été ajouté avec l’accord des communes associées lors des assemblées générales de fin d’année, soit environ 143 000 euros supplémentaires par an. 

Fin 2019, début 2020, suite aux difficultés financières de la télé locale (déficits 2017, 2018 et 2019 pour un total de 400 000 euros sur 3 ans), TV Lux a demandé un euro supplémentaire par habitant par an (soit 2,50 euros au total) pour garantir un équilibre financier pour 2021 et les années suivantes.

Diverses décisions portant sur une aide supplémentaire ont été prises en 2020, subordonnées à la présentation des comptes de TV Lux et du plan stratégique pluriannuel au conseil d’administration de Sofilux, qui jugerait de l’opportunité de ce supplément et aux moyens financiers de Sofilux afin de ne pas hypothéquer les dividendes revenant à nos associés communaux (qui sont, je le rappelle, indexés de 2%/an).

TV Lux a fourni en septembre et octobre 2021 les données suivantes :

— un bénéfice de 100 000 euros en 2020 ;

— la projection de fin juillet 2021 avec un montant de 2,50 euros/habitant, comme réclamé, leur permettait de réaliser un nouveau bénéfice d’environ 80 000 euros pour 2021 ;

— TV Lux disposait d’une réserve de +/- 426 000 euros de bénéfice reporté (cumul des exercices antérieurs) et de +/- 195 000 euros de subsides en capital de la Fédération Wallonie Bruxelles destinés à couvrir des charges d’amortissements d’investissements techniques financés par la FWB.

Au vu des comptes de 2020, le conseil d’administration de Sofilux a décidé de proposer aux associés communaux d’octroyer 50 cents supplémentaires pour 2021, afin de permettre à TV Lux de rester proche de l’équilibre et de ne pas mettre à mal sa trésorerie, soit une contribution totale de deux euros par habitant ou un montant de 573 504 euros.

Il ne s’agit donc à aucun moment d’un jugement sur la qualité des programmes proposés (comme mentionné dans certains médias) ni d’une mise en difficulté de la structure, mais d’une analyse financière détaillée, comme approuvée par les associés communaux lors de l’assemblée générale de décembre 2020. L’Intercommunale Sofilux se doit de gérer “en bon père de famille” les intérêts des associés communaux qu’elle représente. »

(Une belle TV de proximité toujours sur le terrain !)

Élie Deblire : « Il est vrai que cette cotisation a défrayé la chronique et nous voyons que cela génère des débats dans beaucoup de conseils communaux. »

Jacques Gennen : « J’ai été administrateur de Sofilux et membre du Bureau de gestion de TV Lux pendant des années et je suis extrêmement déçu par cette prise de position de Sofilux. Je ne cache pas de le dire. Je suis donc également déçu de la position des mandataires socialistes qui y siègent et je n’ai pas manqué de le signaler à la Fédération socialiste du Luxembourg, ce qui ne change pas grand-chose à la situation, mais je me devais de le dire…

Nous avons reçu le courrier de TV Lux qui donne des réponses précises à divers arguments qui ont circulé : un personnel trop nombreux, des charges de personnel trop élevées, des réserves trop importantes comme s’il n’était pas important pour une ASBL qui dépend essentiellement des subsides des pouvoirs publics de disposer de telles réserves et de garantir autant que possible son autonomie en cas de coup dur ! Anne-Catherine, heureusement, n’est pas intervenue avec de tels arguments.

Je suis donc extrêmement déçu qu’on ne soit pas passé à 2,50 euros par habitant pour consolider l’avenir de cette ASBL. C’est vraiment décevant pour cette ASBL que tous les politiques ont voulu à un moment donné. Ils ont voulu la qualité et la diversité de ses programmes, son ancrage local, sa proximité avec les communes et leurs habitants. 

Je ne comprends pas, d’autant que si on rapporte ça à chaque commune, ce ne serait pas une augmentation si conséquente. Je ne peux pas accepter ça. Alors bien sûr, si je vote contre, on va sans doute me dire que je vote contre une augmentation de 1.50 à 2 euros. C’est possible qu’on me le dise, mais, voilà, je reste sur ma position ; pour moi, c’est non. » 

François Rion : « J’ai bien entendu les remarques de Jacques. En effet, la proximité est extrêmement importante. Est-ce que tout le monde regarde TV Lux ? Probablement que non, mais il y a quand même beaucoup de gens qui sont attachés aux programmes de TV Lux et d’autres télévisions locales qui travaillent de concert pour passer de bonnes émissions. Qu’est-ce qu’un demi-euro représenterait pour notre commune ? Ça représenterait 4.000 euros. Franchement, au niveau du budget de la Commune de Vielsalm… »

Anne-Catherine Masson précise : « Mais ça ne passe pas par le budget de la Commune. »

François Rion : « Non, d’accord, mais enfin, pour les habitants de la Commune, ça représente 4.000 euros. C’est ça le calcul. Quand je vois la liste des subventions qu’on offre à différentes ASBL, ça ne me semble pas être une montagne insurmontable pour maintenir une télévision de qualité et de proximité. 

Il me semble donc que l’intervention de Jacques Gennen est très appropriée. Manifestement, si Sofilux ne propose que la moitié de l’augmentation souhaitée pour TV Lux, c’est que beaucoup de communes ne sont pas d’accord avec l’augmentation totale. Je suis surpris, d’autant que ce sont les communes du nord qui demandent cette augmentation alors qu’elles ne sont pas les plus visitées par TV Lux. Qu’est-ce qui se passe dans la tête de ces mandataires qui se contentent de 50 cents d’augmentation ? »

Anne-Catherine Masson : « Il est aussi question d’une gestion en bon père de famille. Après 2023, on ne sait pas comment ça va se passer. De gros changements sont attendus et on ne veut pas mettre à mal les dividendes. Au-delà de 2023, la volonté est de maintenir ces dividendes pour les communes. »

François Rion : « D’accord, mais si une commune est prête à diminuer ses dividendes, Sofilux n’a qu’à l’entendre. »

Élie Deblire : « Je rappelle que sur aucun banc de notre conseil, on n’a fait état de fausses rumeurs qui mettraient en évidence une mauvaise qualité de gestion chez TV Lux, ce n’est pas ça ! Il y a un consensus autour de notre table pour rejeter ces arguments. 

L’intervention de 2 euros, concrètement, elle ne met pas en péril TV Lux qui a fait des bénéfices en 2020 et en fera encore en 2021. Pour le budget 2022 avec une intervention inférieure de 2 euros au lieu de 2,50 euros, TV Lux nous dit qu’ils n’arriveront pas à l’équilibre. Il faut en prendre acte. La volonté de Sofilux n’est pas de mettre en péril TV Lux, bien au contraire. 

Tout cela est le fruit d’un consensus au sein du conseil d’administration de Sofilux dont il s’est dégagé les 50 cents au lieu d’un euro. L’an prochain, la demande peut toujours être revue à la hausse. Pourquoi ne passe-t-on pas par une intervention directe d’une commune ? Ce n’est pas une volonté de TV Lux qui, à mon sens, préfère passer par Sofilux pour ne pas dépendre des communes selon ce qu’elles donnent ou non. 

Il faut savoir qu’il y a aussi une intervention de la Province qui est indexée. On s’est battu pour cela. On comprend évidemment la position qui est la vôtre et on comprend votre volonté de donner plus. Cela dit, sans vouloir vous vexer, votre vote ne changera rien. »

Jacques Gennen réplique aussitôt : « Je suis d’accord avec vous que mon vote ne changera rien et je n’avais évidemment pas la prétention d’influencer les votes de Sofilux, mais je voulais juste donner ma façon de penser et vous avez quand même reconnu qu’elle avait du sens. Il est vrai aussi que TV Lux préfère avoir une intervention de Sofilux que de dépendre d’éventuelles interventions communales tantôt favorables ou défavorables. »

Élie Deblire : « Des interventions qui pourraient en plus être conditionnées, par exemple par un nombre de passages de TV Lux par an dans une commune. » 

Le vote quant à l’approbation de l’ordre du jour de l’assemblée générale de Sofilux est négatif pour les mandataires des groupes Écolo et Comm’Vous. Il est positif pour les membres de la majorité.